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Il y a quelques années, je faisais partie de ces gens qui disaient que l’iPhone ne servait à rien, que ce n’était qu’un gadget totalement futile et qu’il ne passerait pas par moi.

C’est alors que je me suis laissée convaincre et que j’en ai pris un. J’ai alors découvert les joies de pouvoir avoir un gps dans la poche et d’arriver à l »heure à mes rdv (ça j’y travaille encore, mais c’est une autre paire de manches), j’ai découvert les joies de partager des photos sur Facebook en quelques clics, de rechercher un numéro sur les pages jaunes en quelques clics et d’accéder à une mine d’informations où je voulais, quand je voulais.

C’est alors qu’un beau jour du mois de décembre, quelqu’un a décidé de me libérer de mon attache électronique (et de mon portefeuille par la même occasion). J’ai à ce moment là redécouvert le téléphone qui sert à appeler, envoyer des messages. Un téléphone sur lequel il faut régulièrement effacer des choses car la mémoire est pleine. Un téléphone qui prend certes des photos, mais des photos que l’on ne peut qu’envoyer par mms.

L’avantage de mon téléphone old school c’est qu’il ne fait pas vraiment d’envieux et que je ne risque pas vraiment de me le faire voler dans le métro ou ailleurs parce qu’il est tellement pourri qu’il est invendable. Mon téléphone remplit cependant parfaitement son rôle de communicateur et me rappelle que c’est souvent plus agréable d’avoir quelqu’un au bout du fil plutôt que de lui envoyer un mail.

Le seul souci c’est que l’iPhone 5 qui devrait arriver prochainement commence à me faire de l’oeil. Il s’annonce comme un macbook air en miniature. Tout fin, tout rapide et tout joli. Comment ne pas craquer.

Certes, il fera des envieux, certes je devrai l’assurer et faire des backup de mes données, mais l’idée de me reconnecter à nouveau à la civilisation me fait frétiller de plaisir. Le plaisir de pouvoir lire la presse dans le métro sans avoir les doigts couverts d’encre, le plaisir de pouvoir ne pas se perdre dans un coin paumé de Paris, l’idée de trouver THE resto au milieu de la pampa.

Dépendance

GPS, pages jaunes, répertoire illimité, lecteur mp3, navigateur web, appareil photo et j’en passe. Tous ces petits gadgets en un petit boitier, en somme le smartphone.

Avant d’en acquérir un je me disais que c’était somme toute très futile et que je ne me servirais jamais du quart de ses fonctions. Que nenni! On devient accro, on est « always on », toujours joignable par mail, par sms, par téléphone, on peu lire la presse où que l’on soit, toutes les presses que l’on souhaite, on ne se perd plus quand on va dans un endroit que l’on ne connait pas (ma fonction préférée) grâce au GPS, on peut écoute sa musique pour se couper du monde.

Mais un jour, on se le fait voler et là, c’est le drame! On réalise que cette petite bête nous manque terriblement, que le vieux téléphone qu’on a pris pour dépanner et qui ne fait que téléphoner et permet d’envoyer et recevoir des SMS. Les réflexes acquis lors de l’histoire d’amour avec un smartphone sont difficiles à quitter.

Se réhabituer à anticiper ses sorties, essayer (parfois en vain) de lire un plan, vous savez celui qui ne se tourne pas dans la bonne direction quand on appuie sur un petit bouton, qui ne vous montre pas le petit point sur la carte pour vous montrer où vous êtes et si vous allez dans la bonne direction, celui que vous croyiez lire dans le bon sens et qui vous trahit après avoir marché pendant 15 min pour vous rendre compte que la rue que vous croisez et ben en fait elle était là où il ne fallait pas aller.

Ne plus pouvoir partager de photos fun sur Facebook en envoyer de photos à vos amis par MMS quand vous voyez LA petite robe qui pourrait vous rendre irrésistible (ou pas).

Ne plus avoir de smartphone n’est certes pas un drame, mais un peu quand même parce que c’est quand même bon la mobilité et l’indépendance parce que mine de rien un EOS, ça pèse lourd dans mon petit sac à main!