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Je suis Papa

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Pour ceux et celles qui viennent d’avoir un rejeton, qui prévoient d’en avoir un ou qui compatissent à la condition de leurs potes jeunes parents, rendez vous sur Je suis Papa.

Vous y trouverez des conseils, des recommandations et certainement des récits des déboires d’un jeune papa de petits jumeaux.

Rendez vous donc à l’usine à caca et à bonheur.

Bonne lecture

La loi des séries

Dans ma vie il y a toujours eu des cycles. Certains très bons et certains très mauvais. Parfois j’ai une chance incroyable et parfois comme en ce moment j’ai une poisse telle que même moi je n’y crois pas.

Evidemment, comme toujours avec moi, les choses n’arrivent jamais seules. Je suis poursuivie par les séries. J’ai de gros coups de chance qui me donnent une patate d’enfer et ensuite, boum badaboum tout part en sucette et  s’écroule comme un misérable château de cartes en plein cyclone.

Pourquoi ces séries? Est ce que la poisse attire la poisse? Cette mauvaise fortune est elle simplement le prix à payer pour une bonne étoile qui me protège depuis de nombreuses années?

Je ne suis absolument pas croyante, mais alors pas pour un sou. Je ne crois pas en une entité supérieure qui nous punit, récompense ou qui surveille nos faits et gestes. J’un une profonde foi en moi même et je m’y tiens. Cependant, parfois je me pose des questions. Est ce que cette bonne étoile est elle uniquement issue de ma façon positive d’aborder la vie ou est elle guidée par ce que certains appellent mon « ange gardien »?

Les enchaînements de poisse sont ils un rééquilibrage que m’impose l’univers pour me prévenir que je ne peux pas avoir une vie ponctuée uniquement d’évènements uniques et fantastiques.

C’est là que je m’insurge! En bonne adoratrice des bisounours et des licornes, je m’oppose à cette fatalité qu’il faut payer son bonheur. Pourquoi ne pourrions nous pas être tout simplement heureux tout le temps et de manière continue? Pourquoi ne peut on pas descendre de son lit en glissant sur un arc en ciel et évoluer sur un nuage de barbe à papa pour ensuite s’immerger dans une piscine de chocolat?!

Je m’insurge contre ce monde des adultes qui oblige à prendre des responsabilités à la noix et à devoir parfois être malheureux pour profiter pleinement de son bonheur.

Je t’aime moi non plus

Le soleil et moi on a une relation de longue date. Evidemment, quand je vivais à Paris, il était un amant très infidèle ce saligaud en préférant séjourner dans le sud ou ailleurs, mais pas vraiment chez nous.

Depuis que je vis à Phuket, le soleil on en a quasiment tous les jours, même en ce moment en pleine saison des pluies.

Avant, ma peau avait du mal à prendre de jolies teintes dorées. Désormais, elle se pare de sa petite couche de mélanine pour mon plus grand bonheur. Cette nouvelle couleur agit sur mon moral, sur la couleur de ma garde robe, mais également sur ma routine quotidienne.

Avant, le matin je prenais ma douche, sous laquelle je passais un temps fou car c’est là que j’ai plein d’idées. Je me tartinais ensuite d’un demi tonneau de crème hydratante parce que l’eau laissait ma peau déshydratée et tiraillante. Il fallait évidemment attendre un peu avant de s’habiller parce que franchement, hydrater ses fringues ça n’a aucun intérêt. Pour celle du soir, rebelotte.

Aujourd’hui, ma douche du matin c’est toujours un rituel de brainstorming entre moi et moi même, sauf que désormais, je me suis à peine séchée que je transpire déjà. Bah oui, à 7h du mat, il fait déjà chaud!! Ensuite, oubliée la crème hydratante. Elle a laissé place à la crème et à l’huile solaire suivant les jours. Là aussi, comme pour la crème hydratante, une bonne rasade parce que le côté vanille/fraise, c’est pas super sexy, le mélanome encore moins.

Le soleil a aussi changé ma routine capillaire. Avant, je me lavais les cheveux, je faisais un brushing un peu à ma façon (comprendre, je suis une sous douée de la capilarité et non mais franchement, pourquoi chez moi ça donne jamais ce que me fait le coiffeur???!!!) et zou, roule Marinette. Ici, j’avoue que j’ai ramené mon sèche cheveux. Oui, je plaide coupable. Je crois que j’ai dû l’utiliser 3 fois depuis que je suis ici. De toute façon, dès que je mets le casque, pouf, envolé le brushing. Un vague souvenir. Alors je sors les cheveux mouillés ou à moitié séchés pendant que j’avale mon hectolitre de café pour me réveiller.

Le soir en revanche, ma peau a le droit à sa rasade d’après soleil parce que franchement, le bronzage sur peau de croco c’est encore pire que le vanille fraise!

Malgré tout, en vivant ici, on se lasserait presque de la chaleur. Je me surprends à chercher l’ombre, à espérer que le feu passe au vert plus vite pour ne pas me liquéfier sur place.

Le soleil et moi avons cette relation ambigue, entre l’amour et la haine. En ayant chaud je me sens vivante. Le froid me vide de mon énergie vitale.

Ici, je suis une pile électrique et j’ADORE ça!!!