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Mes premières règles zéro déchet

Petit disclaimer avant de commencer. Vous avez bien lu le titre, cet article va parler de règles. Si cela vous rebute ou que l’excès de TMI vous met mal à l’aise, je vous propose de passer tout simplement votre chemin. Pour les autres, je vous souhaite une bonne lecture 🙂

Il y a quelques semaines, je vous montrais sur Instagram ma commande FEMPO . A ce moment là, je n’avais pas encore eu l’occasion de les tester, c’est à présent chose faite.

Tout d’abord, FEMPO kesako?

Ce sont des culottes de règles réutilisables, sans nanoparticules de métal, éthiques qui vous permettent de vivre vos règles sans déchets et en toute zénitude.

Pour ma part, j’ai commandé un kit avec 2 shorty classiques et 1 pour flux abondants. Essentiellement pour tester les deux absorptions et voir comment je me sentirai dedans. Je les ai commandées dans ma taille habituelle et c’est très confortable.

Evidemment, comme un mois sur deux c’est Iguazu et un mois sur deux c’est le petit ru de Giverny manque de bol, ce mois-ci je n’ai pas vraiment pu apprécier le pouvoir absorbant de la culotte flux abondants. (je vous avais prévenu que ce serait TMI).

Qu’à cela ne tienne, j’ai malgré tout pu tester tout cela.

Je ne vais pas vous mentir, c’est une toute autre routine que le jetable. On ne peut pas aller simplement aux WC, changer sa serviette et roule Marinette.

Avec une culotte de règles, quand on sent que la capacité de l’insert absorbant est à son maximum, il faut changer de culotte, mettre celle qu’on vient d’enlever dans de l’eau froide pour éviter au sang de coaguler puis laver tout cela à l’eau chaude et au savon.

Ce mois-ci, cela ne m’a pas posé de problèmes et tout s’est super bien passé. A voir les mois Iguazu comment ça se passe.

En termes de sensations, on se sent comme dans une culotte normale même si les premiers instants la sensation de ne pas avoir de protection est assez perturbante. On prend cependant vite le pli une fois la sensation de ne rien porter apaisée.

Quid des fuites?

J’en ai eu une toute petite une nuit parce que je bouge beaucoup et que la culotte s’est un peu déplacée, mais ça m’arrivait déjà avec des protections classiques donc de ce côté là, rien de nouveau sous le soleil. Il suffit de mettre une alèse sur le matelas la semaine des règles et le problème est réglé.

Dans l’ensemble, cette première expérience est très concluante. Je pense néanmoins acheter au moins une seconde culotte pour flux abondants car je ne pense pas qu’elle me fasse le jour et la nuit en début de règles.

Je vous vois déjà froncer les sourcils à la vue du prix. Oui, c’est assez cher, mais il vous suffira de faire le calcul en additionnant sur un an le prix de vos protections périodiques et vous constaterez qu’in fine, ce n’est pas si prohibitif.

Non, ce n’est pas super sexy, mais c’est healthy et surtout très efficace.

Bien évidemment, ce qui me motive le plus dans cette démarche c’est l’impact écologique et l’impact santé des protections périodiques dans la globalité de leur cycle de vie.

Hormis les déchets que cela génère, chaque année on apprend à chaque publication d’étude que de nombreux résidus de pesticides et perturbateurs endocriniens en tous genres sont régulièrement retrouvés dans les protections périodiques et ce même en bio. Mettre ce type de produits en contact avec une muqueuse, personnellement je trouve ça très moyen donc si je peux éviter, j’évite.

Bien entendu, c’est sur la durée que je pourrai réellement apprécier l’impact de ces culottes, mais après un premier cycle d’utilisation je suis conquise.

J’appréhende cependant un peu l’été car évidemment, ces culottes sont noires et bien que je sois une vraie parisienne, le noir en été je n’en porte pas des masses.

Et vous, quand abandonnez vous le jetable?

2015 sous le signe de la santé

Entre la nouvelle année, le déménagement et mon nouveau poste, j’ai décidé de reprendre un peu ma santé et ma forme en main car je me suis un peu (beaucoup) laissée aller lors de mon année à Londres avec tous les allers/retours et la fatigue engendrée par ces voyages.

Pour commencer du bon pied et avant d’ouvrir enfin un compte en banque, le premier pas vers ma remise en forme a été l’achat d’un extracteur de jus.

extracteur2

Ce qui est génial avec la popularité acquise par les cures de jus de fruits c’est qu’il est à présent devenu abordable d’acquérir un extracteur au lieu d’une centrifugeuse.

Les extracteurs agissant à froid, ne détruisent pas autant de nutriments que les centrifugeuses. La cerise sur le gâteau est que les jus se conservent plus longtemps donc pas besoin de tout sortir le matin, vous pouvez faire vos jus le soir et les boire au petit déjeuner.

Pour le moment je n’ai pas vraiment vu les bienfaits de boire des jus au quotidien car cela ne fait que quelques jours, mais si j’en crois ma forme en Thaïlande, ça devrait venir rapidement, même si bien entendu les fruits d’hiver sont tout de même un peu moins fun que les fruits fraîchement cueillis sur place.

Evidemment, j’ai pour ma part opté pour un modèle danois étant sur place, mais vous pouvez en trouver facilement en France chez Darty ou chez Amazon.

Vivre pour travailler ou travailler pour vivre

Il y a quelques jours de cela, je lisais un article publié par une chercheuse américaine qui a eu une révélation. Elle a eu une révélation pendant ses vacances que les vacances c’était quand même sympa et que ça faisait du bien.

L’article présentait un état des lieux assez alarmant disant que non seulement tous les américains n’avaient pas de congés payés, mais que ceux qui avaient leurs 10 jours de CP ne les prenaient souvent pas dans leur intégralité et préféraient se les faire payer.

Vous vous doutez bien que ces constatations ont suscité énormément de réactions de la part d’américains qui ne comprenaient pas qu’on veuille prendre des vacances quand les esclaves modernes d’Asie allaient prendre leurs emplois pendant qu’ils seraient en vacances, ceux qui étaient stupéfaits qu’en Europe on ait autant de temps libre payé par notre employeur et que nos économies n’étaient pas toutes dans l’état de l’espagnole, la grecque ou plus récemment la française. equilibre (1)

Etant une européenne convaincue et croyant profondément que le travail, bien que nécessaire pour payer les factures et pour s’épanouir dans de nombreux domaines de notre vie, est aussi là pour nous permettre de vivre une vie personnelle épanouie.

En France, avant l’arrivée de Flamby et de sa clique ça n’allait pas si mal malgré nos 5 semaines de vacances et notre mois d’août plus ou moins chômé. Les gens prennent le temps de vivre et certes ne sont pas aussi riches pécuniairement que certains américains qui se tuent au travail (au sens propre comme au figuré), mais nous apprécions les déjeuners prolongés pour prendre le temps de partager un bon repas avec nos collègues sur la terrasse de notre bistrot préféré. Nous apprécions de pouvoir aller nous faire soigner parce que nous sommes malades sans avoir à nous endetter sur 15 ans. Nous aimons nos weekends prolongés et nos viaducs du mois de mai et nous aimons nous épanouir au travail.

Au Danemark, ils ont poussé l’équilibre de la vie encore plus loin. De nombreux employés commencent très tôt leur journée pour pouvoir partir à 15h et profiter de leur jardin, de leurs enfants, du soleil et de la vie tout simplement. En ayant la taxation la plus élevée au monde, ils s’assurent que personne n’est laissé de côté et qu’en cas de coup dur, chacun puisse avoir un filet de sécurité. Les danois tout comme les européens du sud savent profiter de la vie et trouver cet équilibre si délicat entre vivre et gagner sa vie.

Et vous? Etes-vous plutôt du genre à travailler pour vivre ou vivre pour travailler?