Choix cornéliens

J’aurais pu intituler cet article la théorie du blush, mais je me suis dit que non parce que finalement ça n’avait vraiment rien à voir.

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de la difficulté que j’avais à faire des choix. Le grand problème de ma vie est que les journées sont trop courtes.

Depuis que je suis arrivée à Phuket, j’ai commencé à prendre des cours de thaï, de yoga puis est arrivée la saison de surf avec de belles vagues.

Le souci c’est que la semaine ne compte que 5 jours ouvrés et que j’ai envie de garder mes weekends pour pouvoir partir en we, aller à la plage, faire du jardinage dans ma maison ou faire tout à fait autre chose (du shopping, des massages, de la bronzette sur la plage).

En ayant cours deux jours par semaine, le nombre de jours disponibles se réduit malheureusement comme peau de chagrin et vient alors le moment de choisir. Mon activité préférée entre toutes.

Moi j’aimerais pouvoir faire les deux, pouvoir faire plein de yoga pour être super méga zen (si si c’est vrai et comme il y a du boulot, il y a de gros besoins parce que je suis loin d’être un moine bouddhiste pour le moment). J’aimerais également profiter pleinement de la mer le matin et maîtriser rapidement les techniques de base pour pouvoir faire autre chose que boire la tasse en tombant de la planche.

Je n’aime pas faire des choix. J’aimerais pouvoir profiter de tout ce que la vie a à offrir.

J’ai choisi de changer de vie pour pouvoir en faire autre chose que passer la moitié de mes journées dans les transports. J’ai choisi de ne pas mettre plus de 10 minutes à aller au bureau, de pouvoir repasser chez moi en plein milieu de la journée si j’ai besoin de quelque chose, de pouvoir aller à la plage si j’en ai envie, de pouvoir sortir de chez moi en tenue de sport avec juste ma clé et revenir ensuite prendre ma douche avant d’aller travailler.

En privilégiant un plaisir au détriment d’un autre, je ressens de la frustration. Toutefois, la frustration n’augmenterait elle pas le plaisir que l’on prend lors de la pratique de l’activité dont on s’est privée?

Je refuse de devenir adulte dans certains aspects de ma vie et en plus je l’assume. J’assume d’avoir 12 ans d’âge mental une fois que je suis sortie du bureau, j’assume de pouvoir prendre des décisions sur un coup de tête, j’assume et je savoure.

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