Adeline: De la banque à l’hôpital

Aujourd’hui, je vous présente Adeline qui a quitté Paris il y a quelques années pour les montagnes grenobloises.

Nous nous sommes connues lors d’un job étudiant il y a des années et j’ai pu suivre son super parcours de reconversion, les hauts et les bas. J’ai une profonde admiration pour Adeline qui a entrepris tout cela tout en élevant deux enfants. Elle prouve ainsi que la clé du succès c’est la volonté qui permet de déplacer des montagnes.

Je ne vous souhaite évidemment pas de vous retrouver sur sa table d’opération, mais si ça vous arrivait, vous seriez entre de très bonnes mains.

Pour commencer, pourrais-tu te présenter? 

Adeline, 41 ans, maman de deux enfants

A quoi ressemblait ta vie d’avant? 

J’étais conseillère dans une banque. J’aimais bien mon métier, mes clients et je réussissais plutôt bien.

Quel a été le déclic qui t’a fait te dire: ça y est, je passe à l’acte? 

Quand mon DRH m’a expliqué qu’avec l’arrivée de mon deuxième j’allais être dans un placard car j’allais devenir incapable selon lui d’investir mon travail.

A quoi ressemble ta vie actuelle? Quel est ton nouveau métier?

Je m’éclate. Je suis infirmière de bloc opératoire en chirurgie cardiaque. De gros enjeux. Toujours plein de choses à apprendre.

Quel a été ton parcours vers ton nouveau métier / ta nouvelle vie? 

J’ai fait 3 ans d’étude seules 2 années ont été financées par un FONGECIF. Suite à un souci sur mon mémoire de fin d’année, j’ai dû retourner à la banque un an! Très drôle je l’ai vécu comme un tour d’honneur avec le recul.

Quelles sont les plus gros obstacles / les plus grosses galères que tu as rencontré en chemin? 

Se positionner en tant qu’étudiant. En stage les infirmières tutrices étaient plus jeunes que moi. Parfois les patients que c’était moi la titulaire.

A contrario, quels ont été les meilleurs moments pendant le parcours? 

Je me suis fait de bonnes amies et j’ai vécu de belles expériences.

Si tu devais donner un conseil à quelqu’un qui envisage de se reconvertir?

De réfléchir à toutes les portes de sorties.

As-tu des regrets? 

Aucun!!

Mes premières règles zéro déchet

Petit disclaimer avant de commencer. Vous avez bien lu le titre, cet article va parler de règles. Si cela vous rebute ou que l’excès de TMI vous met mal à l’aise, je vous propose de passer tout simplement votre chemin. Pour les autres, je vous souhaite une bonne lecture 🙂

Il y a quelques semaines, je vous montrais sur Instagram ma commande FEMPO . A ce moment là, je n’avais pas encore eu l’occasion de les tester, c’est à présent chose faite.

Tout d’abord, FEMPO kesako?

Ce sont des culottes de règles réutilisables, sans nanoparticules de métal, éthiques qui vous permettent de vivre vos règles sans déchets et en toute zénitude.

Pour ma part, j’ai commandé un kit avec 2 shorty classiques et 1 pour flux abondants. Essentiellement pour tester les deux absorptions et voir comment je me sentirai dedans. Je les ai commandées dans ma taille habituelle et c’est très confortable.

Evidemment, comme un mois sur deux c’est Iguazu et un mois sur deux c’est le petit ru de Giverny manque de bol, ce mois-ci je n’ai pas vraiment pu apprécier le pouvoir absorbant de la culotte flux abondants. (je vous avais prévenu que ce serait TMI).

Qu’à cela ne tienne, j’ai malgré tout pu tester tout cela.

Je ne vais pas vous mentir, c’est une toute autre routine que le jetable. On ne peut pas aller simplement aux WC, changer sa serviette et roule Marinette.

Avec une culotte de règles, quand on sent que la capacité de l’insert absorbant est à son maximum, il faut changer de culotte, mettre celle qu’on vient d’enlever dans de l’eau froide pour éviter au sang de coaguler puis laver tout cela à l’eau chaude et au savon.

Ce mois-ci, cela ne m’a pas posé de problèmes et tout s’est super bien passé. A voir les mois Iguazu comment ça se passe.

En termes de sensations, on se sent comme dans une culotte normale même si les premiers instants la sensation de ne pas avoir de protection est assez perturbante. On prend cependant vite le pli une fois la sensation de ne rien porter apaisée.

Quid des fuites?

J’en ai eu une toute petite une nuit parce que je bouge beaucoup et que la culotte s’est un peu déplacée, mais ça m’arrivait déjà avec des protections classiques donc de ce côté là, rien de nouveau sous le soleil. Il suffit de mettre une alèse sur le matelas la semaine des règles et le problème est réglé.

Dans l’ensemble, cette première expérience est très concluante. Je pense néanmoins acheter au moins une seconde culotte pour flux abondants car je ne pense pas qu’elle me fasse le jour et la nuit en début de règles.

Je vous vois déjà froncer les sourcils à la vue du prix. Oui, c’est assez cher, mais il vous suffira de faire le calcul en additionnant sur un an le prix de vos protections périodiques et vous constaterez qu’in fine, ce n’est pas si prohibitif.

Non, ce n’est pas super sexy, mais c’est healthy et surtout très efficace.

Bien évidemment, ce qui me motive le plus dans cette démarche c’est l’impact écologique et l’impact santé des protections périodiques dans la globalité de leur cycle de vie.

Hormis les déchets que cela génère, chaque année on apprend à chaque publication d’étude que de nombreux résidus de pesticides et perturbateurs endocriniens en tous genres sont régulièrement retrouvés dans les protections périodiques et ce même en bio. Mettre ce type de produits en contact avec une muqueuse, personnellement je trouve ça très moyen donc si je peux éviter, j’évite.

Bien entendu, c’est sur la durée que je pourrai réellement apprécier l’impact de ces culottes, mais après un premier cycle d’utilisation je suis conquise.

J’appréhende cependant un peu l’été car évidemment, ces culottes sont noires et bien que je sois une vraie parisienne, le noir en été je n’en porte pas des masses.

Et vous, quand abandonnez vous le jetable?

Agathe: De la publicité à l’esthétique

Aujourd’hui, je vous emmène dans un univers totalement différent de celui de Heza car avec Agathe, nous allons dans le domaine de l’esthétique et plus particulièrement de l’esthétique pour hommes.

J’ai connu Agathe quand nous étions toutes les deux de jeunes acheteuses média, elle dans la TV, moi dans le digital. Depuis, nous avons toutes les deux fait bifurquer nos parcours.

Après son séjour à Mayotte, Agathe est de retour en Métropole et plus particulièrement à Rennes où elle ouvrira très prochainement son institut de beauté dédié à vous messieurs.

Agathe vous a concocté un lieu unique au cœur de la cité bretonne. Avec des couleurs, des odeurs très masculines, l’environnement de l’institut sera propice à la détente et au bien-être.

Agathe a prévu de vous chouchouter avec plusieurs marques de produits bio fabriqués en France dont certains sont fabriqués en Bretagne avec des plantes locales pour non seulement vous donner le choix, mais également mettre en avant la richesse de l’artisanat et de la flore locale.

En attendant de pouvoir vous donner les coordonnées du lieu, je vous laisse avec l’interview d’Agathe.

Pour commencer, pourrais-tu te présenter? 

Agathe, 31 ans, esthéticienne depuis 2013, actuellement en train de créer mon institut de beauté.

A quoi ressemblait ta vie d’avant? 

Je travaillais dans une agence média comme acheteuse TV. Une vie parisienne très speed, des horaires de travail à rallonge, aucune reconnaissance, beaucoup de soirées dans ce milieu.

Quel a été le déclic qui t’a fait te dire: ça y est, je passe à l’acte? 

Un burn out. Ce qui m’a permis de prendre conscience que ce n’étais pas un milieu pour moi un travail dans lequel je n’avais aucun épanouissement.

Quel a été ton parcours vers ton nouveau métier / ta nouvelle vie? 

J’ai fait un bilan de compétences en 2 mois. J’ai ensuite fait une rupture conventionnelle avec mon entreprise afin de pouvoir reprendre mes études. 

Un cap esthétique, une formation massage et management de spa en 1 an en parallèle duquel je travaillais dans un hammam le week-end afin d’acquérir une expérience pratique et de gagner ma vie.

Suite à cette année et mon diplôme en poche j’ai trouvé un emploi d’esthéticienne sur l’île de Mayotte.

Quelles sont les plus gros obstacles / les plus grosses galères que tu as rencontré en chemin? 

Les difficultés financières !  

Passer du statut de cadre à celui d’employée esthéticienne est une « chute » sur le plan social, sociétal par forcément comprise par tous.

A contrario, quels ont été les meilleurs moments pendant le parcours? 

Des découvertes au quotidien d’un nouveau métier.

Si tu devais donner un conseil à quelqu’un qui envisage de se reconvertir?

Foncer, bien cadrer son projet et y aller, ne pas s’occuper des jaloux, des médisants.

As-tu des regrets? 

Jamais

Journal d'une trentenaire qui vit tout haut ce que d'autres rêvent tout bas.

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